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01ÉPREUVES

Le cas pratique du concours ISP : format, attendus et méthode

Quatre heures, coefficient 5, un dossier documentaire à exploiter : ce qu'est réellement le cas pratique du concours ISP (ex-IRA), l'épreuve la mieux dotée en coefficient à l'écrit, et pourquoi ce site ne l'entraîne pas.

RÉDACTION TEST-ATTACHE-ETAT.FRLECTURE 6 MIN

L'épreuve écrite la plus ancienne, et la mieux dotée

Le cas pratique est la seule épreuve écrite d'admissibilité du concours à ce jour, et elle continuera d'exister sans modification à la session 2027, aux côtés de la nouvelle épreuve de QCM et de QRC. D'une durée de quatre heures, elle porte le coefficient 5, le plus élevé des deux épreuves écrites, quoique inférieur au coefficient 7 de l'entretien avec le jury.

ÉlémentValeur
Durée4 heures
Coefficient5
SupportDossier documentaire sur l'actualité des politiques publiques
Nature de la production attendueNote argumentée avec propositions opérationnelles
Source : arrêté du 28 mars 2019, version consolidée, Légifrance.

Un exercice de reformulation, pas de récitation

Le candidat reçoit un dossier documentaire construit autour d'une question d'actualité relevant des politiques publiques, et doit en tirer une analyse et des propositions opérationnelles, dans un format resserré (les repères disponibles évoquent un document d'une trentaine de pages maximum). Le rapport du jury de l'IRA de Lille, cité ailleurs sur ce site, rappelle explicitement que l'épreuve « est un exercice de reformulation opérationnelle », pas un résumé du dossier ni une dissertation académique.

Ce que les jurys reprochent le plus souvent

Les rapports de jury consultés pour ce site (IRA de Lille, session 2023-1 ; IRA de Metz, concours 2021-1) mentionnent trois défauts récurrents : le recopiage de larges extraits du dossier documentaire au lieu d'une reformulation opérationnelle, une gestion du temps déficiente qui laisse des copies inachevées ou des annexes bâclées, et un style trop littéraire ou trop académique, avec des formulations comme « force est de constater » ou « nonobstant » explicitement critiquées.

Pourquoi cette épreuve reste décisive malgré la réforme

Avec un coefficient de 5, le cas pratique conserve, même après l'ajout de la nouvelle épreuve de QCM et de QRC (coefficient 3), le poids le plus élevé des deux épreuves écrites d'admissibilité réunies. Un candidat qui concentrerait toute sa préparation sur le QCM, plus mesurable et plus facile à quantifier en heures de révision, prendrait le risque de négliger l'épreuve qui pèse le plus lourd à l'écrit.

Ce que ce site couvre, et ce qu'il ne couvre pas

test-attache-etat.fr entraîne à la seconde épreuve d'admissibilité : le QCM, et les questions à réponse courte avec le pass complet. Le cas pratique de quatre heures et l'entretien avec le jury ne sont pas couverts. L'entraînement proposé ici porte donc sur une épreuve qui pèse 3 des 15 points de coefficient du concours. Les textes publiés sur Légifrance font seuls foi.

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